… ou autrement dit “le montage d’une yourte”…
Osera-t-on vous avouer que nous avons mis deux jours (les 13 et 14 juillet) pour monter la bête, alors que chacun s’accorde à dire qu’il suffit de 3 heures… Bon, à notre décharge : dimanche, il nous a d’abord fallu plus de deux heures pour achever le monumental plancher pour lequel Didier, Pierre (son papa), puis Bernard avaient déjà bossé d’arrache pied. Le dénivelé du terrain n’a l’air de rien à vue de nez,
mais en réalité il y a 75cm entre le point haut et le point bas du plancher. Il fait 50m2.
Dimanche, tout le monde s’y est mis, du plus petit 
et Tatane, le tonton menuisier, est venu donner la dernière main à l’ouvrage. 
Là, il y avait encore un coin de ciel bleu….!
Puis au moment d’entrer dans le vif du sujet… pluie fine, vraiment mouillée, il nous a fallu jeter l’éponge, 
au grand dam des nombreux amis venus nous prêter main forte :
Pat et Phil, Ben et Charlotte, Bernie, Antoine, Edwige, Marie-Thérèse et leurs amis de Sophonie, et plein de petites mains : Sarah X2, Robin, Valentin, Tyler, Julie, Martin, Jonas, Siméon, Mathilde. On a quand même passé une journée rigolotte !
Lundi 14 juillet, rebelotte, avec le soleil s’il vous plaît ! Avec en prime : Fabrice et Fabienne, re-Ben, re-Bernie, re-Charlotte en inspectrice des travaux finis,
Margaux, Juliette et Titouan, Pierre, Louise et Gérald à la rescousse, rien que du beau monde !
Dans l’ordre, nous avons :
- Positionné la porte au sud,

- Déployé et positionné les treillis de manière à tenter de faire un cercle…

- Levé le tonoo au centre et dans l’axe exact de la porte,

- Positionné les perches l’une après l’autre,


- Posé le tissu intérieur du toit puis les feutres,


- Posé une partie des toiles intérieures pour laisser le treillis apparent côté “cuisine” et avoir un moyen d’accroche au mur,

- Posé les feutres,

- Posé les toiles extérieure, puis décorative,


- Sanglé le tout
- Posé le chapeau
- Posé les toiles intérieures
Deux jours pour ça ? Pourtant ça à l’air simple !
Bon, je la refais.
Dans l’ordre nous avons :
- Positionné la porte au sud, après un peu de bricolage car il ne s’agissait pas de la porte d’origine.
- Déployé et positionné les treillis de manière à tenter de faire un cercle…
- Levé le tonoo au centre et dans l’axe exact de la porte, enfin, à la louche… mais comment font-ils ça sans compas, niveau, laser… ? Bref, à un moment cela nous a semblé bon et nous n’avons plus rien lâché,

- Et c’est là que le supplice a commencé, quand nous avons tenté de positionner les perches…
On nous avait conseillé de partir de la porte et de les poser en suivant de chaque côté pour éviter d’avoir à les compter et de les mettre bien dans l’axe. Mais impossible de trouver la stabilité de la structure, de trouver la bonne distance entre le tonoo et les perches, en en calant une, 5 tombaient de l’autre côté, super galère ! Après deux heures de boulot, que chacun ai pris au moins une perche sur la tête, et que nous ayions bouffé toutes les granules d’arnica, nous avons baissé les bras et pris l’apéro, ça au moins ça ne peut pas faire de mal ! On s’y est remis après le repas et Didier a eu une lumière : nous avons sanglé le treilli par l’extérieur pour le maintenir en force.Et nous avons pu poser les perches sans trop de dégâts.
- Avant de positionner les feutres à l’extérieur nous avons posé une partie des toiles intérieures pour laisser le treillis apparent côté “cuisine” et avoir un moyen d’accroche au mur. Bon, on a juste pas compris à quoi servaient les deux cordons des toiles et on les mal accrochées, mais ça n’est pas trop moche quand même ; on a rectifié le tir sur les autres toiles intérieures.
- Après les toiles, les feutres. Et au jeté de feutre, Fabrice, la tête dans le tonoo et Fabienne ont été parfaits !
Mais purée, c’est franchement lourd ! - Après les feutres, les toiles extérieures, et on change les rôles, Ben dans le tonoo
et Bernie à l’épaulée jetée !
Là on s’est encore maré un bon coup : d’abord la toile décorative était un peu cramée et on l’a déchirée en tirant dessus, il faudra que Bernadette (ceci est un message subliminal) dégaine ses aiguilles ! Ensuite, comment nouer les toiles à l’extérieur quand les ouvertures de la coupole se trouvent bêtement à l’opposé (erreur de montage ?) et qu’on a pas le bras assez long ?
Ce qui est notre cas ! Et bien on envoie les enfants au front ! Julie a été parfaite en funambule… elle s’est glissée de tout son long et poids plume sur la structure, elle nous a fait de jolis nœuds ! - Enfin, on a pu sangler le tout, fastoche ! Sous l’œil avisé du pater familia.

- puis poser le chapeau lourd comme la mort
- et enfin, enfin…. poser les toiles intérieures. Bon, là je dois dire que j’ai un peu merdouillé à mon tour et que j’ai mis deux jours de plus pour comprendre à quoi servaient les deux filins : l’un pour accrocher la toile au treilli et l’autre pour la remonter un peut sur les perches ! Mais comme dirait l’autre, faire et défaire c’est toujours travailler !
Pour finir nous avons quand même décider d’amarer la yourte au sol car nous ne savons pas comment elle réagira aux vents contraires. A cette occasion c’est Marc
qui a pointé le bout de son nez à point nommé, venu en voisin (Varennes sous Dun) et ancien voisin de notre vie d’avant en Pierres Dorées ! Merci pour les clin d’oeil de la vie !



Vu la semaine dernière le film “Mongol” avec plusieurs belles yourtes
Évidemment, obligé de penser à vous !!!
Et effectivement, elles sont ouvrtes tout le tour dans le film
A bientôt
Bonne chance cette hiver
Bruno
super bonne idée bravo
Bruno R
superbe final prix revient avec planché la couverture de feutre ne rend pas allergiques merci a vous et bon courage